"ECRIRE, C'EST AUSSI NE PAS PARLER. C'EST SE TAIRE. C'EST HURLER SANS BRUIT." [Marguerite Duras]
Voici mes pensées : certaines sont de purs fruits de mon imaginaire, tandis que d'autres ont soufflé sur mon vécu. La frontière est parfois ténue, ... et alors ?
Ils l'ont dit
"Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme est de volonté" [Alain Chartier]
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Lécriture ? Bien sûr, cest un art. Qui fait vibrer, pleurer, sourire. Pour moi, cest surtout un besoin, un miroir, une passion.
Jespère piquer votre curiosité, éveiller votre sensibilité, enflammer votre imaginaire. Sans prétention ;)
Evidemment, tu m’attendais sur le quai. Pouvait-il en être autrement ? Avec le recul, je me dis que non. Toujours tu te retournerais, toujours je te rattraperais, toujours tu m’assènerais tes
«jamais je ne pourrai assumer» à grands coups de «toujours je t’aimerai». Nous nous sommes retrouvées, et c'était bon. Nous avons passé le WE ensemble, très beau après le dernier si moche. Tu as
voulu m’inviter à Disneyland, et je t’ai suivie bien volontiers, heureuse de te voir heureuse. La journée a été magnifique, notre entente et notre complicité parfaites, le temps idéalement
ensoleillé. Une belle journée de septembre. La chance aussi était de notre côté, car lorsque nous sommes arrivées devant le parc, deux femmes nous ont accostées pour nous proposer deux entrées…
Gratuites. Elles devaient venir avec leurs maris, mais ils n’avaient pas pu venir et les entrées expiraient le jour même. Souriantes, nous les avons chaleureusement remerciées et avons continué
notre chemin avec le sentiment agréable d’un encouragement à cette belle journée ensemble. Je ne saurais pas dire quel moment j'ai préféré dans cette journée... Nos deux nez enfouis dans nos barbes à papa, ton
visage éclatant de rire, les baisers volés au détour d'une allée, ta main qui serre la mienne dans la maison hantée, nos lèvres qui s'effleurent dans la pénombre, l'expression de joie enfantine
qui se peignait sur ton visage durant la balade autour du monde de "Fantasyland"... ? C'était un magnifique week end, et nous étions censées nous dire au revoir lorsqu'il serait terminé. Une journée, une
relation sur les montagnes russes... Bien sûr, je n'avais pas envie de te dire au revoir; bien sûr les choses étaient loin d'être claires. Mais je ne
savais plus quoi faire pour ne pas te rendre malheureuse, pour ne pas me rendre malheureuse. Déjà pourtant, je savais combien je t'aimais, je savais que je tenais à toi, et je savais que j'aurais
voulu de toi encore, toujours, de nouveau, toujours.
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