"ECRIRE, C'EST AUSSI NE PAS PARLER. C'EST SE TAIRE. C'EST HURLER SANS BRUIT." [Marguerite Duras]


Voici mes pensées : certaines sont de purs fruits de mon imaginaire, tandis que d'autres ont soufflé sur mon vécu.
La frontière est parfois ténue, ... et alors ?

 

Ils l'ont dit

"Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme est de volonté" [Alain Chartier]

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  • : Quand l'écriture devient art de vivre
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Vendredi 10 août 2007
"Bonjour,

Je constate que cela fait 20 jours que vous n'avez pas édité votre blog. Si over-blog.com ne vous a pas parfaitement convenu pour réaliser des publications sur Internet, nous serions très heureux d'en connaître les raisons. Les retours d'utilisateurs nous aident à améliorer nos services. Dans ce cas, vous pouvez me contacter par mail à geraldine@over-blog.com

En espérant vous revoir très bientôt sur over-blog.com

Géraldine"


Hum ... en effet il ya un peu de laisser aller.
Je passe en coup de vent, je n'ai pas eu accès à internet ni donc à mes mails depuis un moment. Mais patience, je reviens d'ici 3 ou 4 jours !



Mardi 20 mars 2007

En titre de ce court post, une phrase que j'aime beaucoup de Renoir. Une phrase que j'aime tout particulièrement me répéter lorsque cette douleur me prend, me vrille les tempes, me tord le ventre.
Seule la beauté restera.
Je vais avoir de quoi écrire ... J'ai de quoi écrire maintenant.
Je reviens vite.

Samedi 10 mars 2007

Et pourtant, il y a une suite à tout cela. Oui, il y a une suite. Mais comme elle ne fait pas mal, la suite, je n'arrive pas à l'écrire, ou du moins je ne ressens pas le besoin impérieux de l'écrire. Je vais le faire, mais il m'est tellement plus facile d'écrire ma douleur que d'écrire simplement que je suis heureuse. C'est étrange comme j'ai, comme souvent celui, celle, qui écrit, peint, dessine, ... a besoin de douleur pour sortir ce qu'il y a de beau en lui. Comme un moyen d'exorciser. Je crois qu'il y a une certaine violence là-dedans.


Je reviendrai bientôt, j'essaierai d'écrire ce qu'il se passe, j'essaierai de dire mon bonheur. C'est loin d'être facile, il faut un certain apaisement, un certaine sérénité je crois pour parvenir à écrire cela.


Lundi 16 octobre 2006

Ma vie jusqu'à présent est faite de petites choses ou de grandes choses dont je suis plus ou moins fière, selon. Mais régulièrement la même question revient : pour qui ? Quelle est la motivation de mes actes ?

Longtemps j'ai eu la vanité de croire que tout ce que j'accomplissais de bien dans ma vie, c'était pour moi, uniquement pour moi. Pas pour le regard des autres, par pour plaire aux gens que j'aime ni à tout le monde, non, simplement pour moi. Certes il y a sûrement une part de vérité. Mes actes (quand ils ne sont pas sciemment destructeurs), en me renvoyant une image positive de moi-même, m'aident à aller de l'avant. Parce que s'aimer soi même est une condition, sinon suffisante du moins nécessaire, pour aimer tout court.

C'est lorsque je me suis retrouvée seule, vraiment seule, que j'ai compris que j'avais toujours agi pour quelqu'un.
Cette solitude, celle qui pendant un temps me réveillait la nuit, hagarde, cherchant l'Autre qui n'était plus là, pleurant finalement, cette solitude que j'avais cherchée pourtant, comme pour me mettre au défi.
Désespérément perdue dans un semi monde de questionnements et de tâtonnements, aux bruits feutrés, aux couleurs ternes et au goût âpre. Je n'arrivais pas à l'avaler ce monde.

Seule donc, j'ai perdu jusqu'au goût de mes passions. Personne ne serait fier de moi, personne ne se préoccuperait de mes réussites ou de mes échecs. À quoi bon réussir dès lors ? À quoi bon me démarquer, me révolter ou me soumettre ?

Aujourd'hui, la même question revient. Pourquoi écrire ? Pourquoi écrire ces petites choses insignifiantes, que ce soit sur un blog ou n'importe où ailleurs ? Chaque jour je remplis plusieurs pages d'un petit calepin dans le métro, de petits récits, de descriptions, de poèmes, de réflexions, de dessins ... un petit peu de tout. Pour l'écriture, j'écris pour moi certes, un petit peu, mais si j'écris tellement, c'est pour elle. C'était pour elle.

Parce qu'elle aimait me lire.
Parce que j'écrivais en sachant qu'elle me lirait, et même pour qu'elle me lise.
Parce qu'elle m'encourageait toujours un petit peu plus, elle me disait que j'écrivais bien, elle me répondait, et nos discussions se terminaient souvent par des jeux d'écriture où nos textes et nos pensées s'entremêlaient, s'entrechoquaient parfois, dans cette frénésie de l'échange fusionnel où deux regards suffisent à esquisser ce que sera le récit.

Alors pourquoi écrire maintenant, alors qu'elle sort de ma vie ? Par sauvegarde personnelle, par nombrilisme, par curiosité un petit peu aussi, pour voir. Parce qu'il vaut mieux écrire que boire sûrement. Je ne sais pas, je ne sais plus ...
Lundi 11 septembre 2006

Quelques mots de présentation pour ce blog naissant : à un passant, à une passante, je dédie ce que je veux partager, ma plume surtout, mais aussi quelques-unes de mes photos et, misant sur l’ouverture, un petit peu de tout le reste peut-être.

L’écriture ? Bien sûr, c’est un art. Qui fait vibrer, pleurer, sourire. Pour moi, c’est surtout un besoin, un miroir, une passion. Et me frotter à l’opinion de l’Autre, c’est le seul moyen que je connaisse pour donner le meilleur de moi-même

J’espère piquer votre curiosité, éveiller votre sensibilité, enflammer votre imaginaire. Sans prétention ;)
par *** Andromède *** publié dans : Ecrirelavie / Vie du BLOG
 
 
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