"ECRIRE, C'EST AUSSI NE PAS PARLER. C'EST SE TAIRE. C'EST HURLER SANS BRUIT." [Marguerite Duras]
Voici mes pensées : certaines sont de purs fruits de mon imaginaire, tandis que d'autres ont soufflé sur mon vécu. La frontière est parfois ténue, ... et alors ?
Ils l'ont dit
"Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme est de volonté" [Alain Chartier]
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Lécriture ? Bien sûr, cest un art. Qui fait vibrer, pleurer, sourire. Pour moi, cest surtout un besoin, un miroir, une passion.
Jespère piquer votre curiosité, éveiller votre sensibilité, enflammer votre imaginaire. Sans prétention ;)
Ce qu'il s'est passé ensuite, je ne le rapporterai pas dans le détail. Je manque de courage pour ça, je ne veux pas trop remuer ces souvenirs-là. Simplement les survoler, ce sera
suffisant. Nous avons rompu donc, c'est ce dont nous avions convenu: juste un dernier week-end. En fait, tu as rompu, et la
situation n'était pas si claire. Tu l'as fait par téléphone, me disant que tu n'en étais pas capable les yeux dans les yeux. Je me répétais en boucle ces mots dans ma tête: aller de l'avant,
lentement, pas trop vite, pour ne pas me faire mal. Revenir à la vie, la vie sans toi. Mais je n'étais pas prête (le serai-je jamais?), et j'allais encore me battre, un peu... Je n'étais pas vraiment en colère contre toi, juste triste. Et toi, comme toujours, tu m'as demandé mon amitié. J'ai
voulu te la donner. Sincèrement. Mais il y a eu ta soirée d'anniversaire, nous avions passé la journée ensemble, à la fête des vendanges à Montmartre. Une belle journée, encore. Nous étions
rentrées chez toi, et je t'avais aidée à préparer la soirée. J'avais craqué, je t'avais embrassée. Tu avais résisté, juste un peu. Le soir, quand tout le monde était parti, il n'était resté que
moi et un ami à toi que tu hébergeais. Il avait dormi sur le canapé, et nous dans ton lit. Nous avions fait l'amour,suffoquant dnas un silence de circonstance. Le lendemain j'étais partie tôt,
j'avais un match de hand, mais je t'avais retrouvée le soir pour un dîner en tête à tête... Et un peu plus. Une situation floue, l'incapacité à s'en tenir à un contact amical, les doutes qui
tourbillonnaient dans ma tête, et ma lutte de tous les instants pour n'en rien laisser paraître, pour ne rien dire, ne rien demander, ne rien reprocher, chuuuttttt. Laisser filer le temps
ensemble, en profiter, ne rien casser. Et dans cette situation, je réussis à m'autoconvaincre que j'avais pris du recul, que cette situation n'était pas émotionnellement dangereuse pour moi. Je
me disais que je me détachais, que tu ne pourrais plus me rendre triste, peu importe ce que tu ferais. Je profitais, simplement.
Je me trompais...
Lorsque tu m'annonças la nouvelle au téléphone, je sentis mon coeur se serrer jusqu'à suffoquer. Mes mains se mirent à trembler et ma voix se cassa, dans un silence oppressant que je ne pus
contenir: je raccrochai sans un mot.
poignant, cruel de vérité... tout nous réserve des surprises, et bien maligne qui croyait prendre... la frontière n'existe pas.
Commentaire n° 1 posté par
Mrs Dalloway le 06/09/2008 à 17h43
Que deviens tu ? Pas de nouvelles, bonnes nouvelles ? Que du bon au moins ? Bises de nous à toi
Commentaire n° 2 posté par
Zoé le 14/09/2008 à 11h34
allo, Andromède... Il y quelqu'une ?
Commentaire n° 3 posté par Zoé le 01/10/2008 à 15h15
Oui oui oui, il y a quelqu'une. Mais je suis débordée, j'ai été dépassée par les événements ces dernières semaines. Je reviens vite vous raconter tout ça. Mon déménagement à Marseille, et tout le reste. Que des bonnes nouvelles, ou presque :)
Bises de nous à toi
En 2009 ? ;)
En attendant, je vais rattraper tout ce que je n'ai pas lu !
bon je lis et relis et re-relis, de toute facon je ne me lasse jamais de ta plume :)