"ECRIRE, C'EST AUSSI NE PAS PARLER. C'EST SE TAIRE. C'EST HURLER SANS BRUIT." [Marguerite Duras]
Voici mes pensées : certaines sont de purs fruits de mon imaginaire, tandis que d'autres ont soufflé sur mon vécu. La frontière est parfois ténue, ... et alors ?
Ils l'ont dit
"Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme est de volonté" [Alain Chartier]
:
Lécriture ? Bien sûr, cest un art. Qui fait vibrer, pleurer, sourire. Pour moi, cest surtout un besoin, un miroir, une passion.
Jespère piquer votre curiosité, éveiller votre sensibilité, enflammer votre imaginaire. Sans prétention ;)
J'ai besoin d'optimisme. Besoin d'air, d'espoir, d'une lueur. Besoin d'y croire. Alors je me suis posée cette question : pourquoi est ce que j'aime la vie ? Parce que cette question, c'est l'une
de celles que je me pose rarement. Tout simplement parce que c'est une évidence.
Je me suis donc posée cette question, et les réponses qui me sont venues étaient des détails, le genre de jeu auquel on se livre souvent sur les fiches de présentation : j'aime (courir dans
l'herbe mouillée, plonger un croissant chaud dans une tasse de chocolat fumante, déposer des baisers doux dans ce cou, mais...) / j'aime pas (ne plus pouvoir embrasser ce cou, les cons, les
imbéciles, les célibataires qui haient les couples et les couples qui ignorent les célibataires...). Mais ceci, ce n'était pas vraiment répondre à pourquoi j'aimais la vie. Ca ne faisait que dire
ce que j'aimais vivre ou non.Version bateau, qui plus est. Alors je me suis posée la question un peu plus sérieusement. Oh, pas trop tout de même hein... :)
J'aime la vie parce que j'aime les parents qui me l'ont donnée. Je profite de cette vie, parce que je veux leur donner raison de m'avoir donné le jour. J'aime la vie parce que j'ai la chance
inouïe d'avoir tous les atouts pour en faire quelque chose d'heureux. J'aime la vie parce que j'aime ressentir les choses, par tous mes sens, par la pensée, par le vécu. Et lorsque j'arrive à
écrire la vie, toutes ces choses qui affluent et que je ressens à fleur de peau, je me sens en phase avec tout ça. J'aime regarder la vie, les gens vivre, chacun son rythme. Par dessus tout,
j'aime l'idée d'aimer la vie.
Voilà. Il y a tous ces gens qui aiment vivre sans jamais se dire qu'ils aiment la vie. Il y a les autres qui l'aiment et le crient sans cesse, à tel point qu'ils ne la vivent plus que pour
l'aimer à défaut de l'aimer parce qu'ils la vivent. Et puis il y a ceux qui, de petits bonheurs en immenses sourires, regardent droit dans les yeux ce qu'il y a de beau autour d'eux, comme ce
qu'il y a de moins beau. Il y a ces gens optimistes, certains n'ont rien et d'autres ont tout, mais il ont un point commun : d'un tout petit rien font un ruisseau de joie, une rivière où jouer,
un fleuve de jouissance, un océan d'amour. Il y a aussi ceux qui passent leur vie à ronchonner, à se perdre en digressions critiques, à oublier l'essentiel, sans comprendre la chance qu'ils ont.
Pour finir, il y a ceux qui ne veulent pas, ne peuvent pas l'aimer cette vie.
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